SWEDEN’S NEW SOCIAL DEMOCRATIC MODEL. PROOF THAT A BETTER WORLD IS POSSIBLE

par Michel Doré
16 février 2010 Article publié dans: | Délibération publique

Le Parti social-démocrate de Suède a perdu le pouvoir en septembre 2006 aux dépens d’une coalition de centre-droite. Néanmoins, le modèle suédois de social-démocratie demeure un des exemples le plus achevé de conciliation de la réussite économique et de la démocratie. La revue The Economist classait en 2008 les pays suivants (sur 167) aux six premiers rangs, selon un indice de démocratie : Suède, Norvège, Islande, Pays-Bas, Danemark, Finlande.

Le Parti social-démocrate de Suède a perdu le pouvoir en septembre 2006 aux dépens d’une coalition de centre-droite. Néanmoins, le modèle suédois de social-démocratie demeure un des exemples le plus achevé de conciliation de la réussite économique et de la démocratie. La revue The Economist classait en 2008 les pays suivants (sur 167) aux six premiers rangs, selon un indice de démocratie : Suède, Norvège, Islande, Pays-Bas, Danemark, Finlande.

Robert Taylor, conseiller à la Confédération européenne des syndicats, dresse dans le texte que nous vous proposons, un bilan remarquable de l’expérience suédoise. Comme le souligne Neal Lawson en introduction :

« Put simply, the example of Sweden shows that a better world is possible. Here Robert Taylor demonstrates that in Sweden it is social justice that creates economic efficiency and that you get the public services you are prepared to pay for. He shows that modern trade unions are essential to an enterprising economy and that pluralism and long termism are vital in building a progressive consensus. Crucially, he shows that it is the commitment to an ideology rooted in the values of equality, liberty and solidarity that provide the left with the lodestar that enable us to adapt to a rapidly changing world on our terms. »

Sweden’s new social democratic model. Proof that a better world is possible.

Robert Taylor, compass




Présentation de la coalition

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La réflexion sur le renouvellement de la social-démocratie sera portée dans le cadre d’une aventure intellectuelle originale. Un consortium de recherche va se concerter pour conduire durant toute l’année des travaux qui prendront en charge l’un ou l’autre des grands questionnement soulevés par le texte de référence lancé par Benoît Lévesque, Michel Doré, Marilyse Lapierre et Yves Vaillancourt. Co-responsables, sous la coordination de l’Institut de recherche en économie contemporaine (Robert Laplante), de la mise en œuvre d’une programmation de travail qui fera une large place aux échanges et aux débats entre chercheurs et acteurs de la société civile, les membres et participants de ce consortium de recherche seront appelés à faire paraître sur le site Internet des textes faisant état de l’avancement de la réflexion. Divers événements vont ponctuer le parcours qui devrait déboucher sur un grand rendez-vous public à l’automne 2010. Le consortium est formé des membres suivants : le CÉRIUM (Pascale Dufour), la Chaire du Canada Mondialisation, citoyenneté et démocratie (Joseph-Yvon Thériault, titulaire), l’Observatoire de l’Administration publique ( Louis Côté, directeur), les Éditions Vie Économique (Gilles Bourque, coordonnateur) et de deux équipes de partenaires, dont l’une réunie autour de Denise Proulx, de GaïaPresse, et Lucie Sauvé, de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative en environnement, et l’autre rassemblée autour de Christian Jetté de l’Université de Montréal et Lucie Dumais de l’UQAM.

 


Agenda

 

Editorial

L’importance, pour ne pas dire l’urgence d’organiser la réflexion collective sur l’état de notre démocratie et l’avenir de notre société devrait nous interpeller puissamment. Il se présente en effet des moments qu’il faut saisir dans l’histoire des peuples quand les vieux modèles, épuisés, atteignent leurs limites et conduisent à de nouvelles impasses. Le Québec est rendu à l’un de ses moments.



 



 

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